Claire Lefebvre
23 ans
Habite à Estrées (59)
Son métier : fleuriste
Sa formation : CAP et BP fleuristerie

Pourquoi j’ai choisi la fleuristerie

Quand j’étais petite, je suis allée chez le fleuriste avec ma mère. C’était pour la fête des grand-mères et la fleuriste m’a fait composer le bouquet. Ç’a été un déclic. Après cela, j’ai fait plusieurs stages au collège pour m’assurer que c’était vraiment ce que je voulais faire comme métier, et ça a confirmé mon choix.

Ma formation

Après le collège, j’ai effectué un CAP puis un BP en apprentissage. En plus de la formation, c’est un mode d’études qui m’a énormément appris : on est toujours au contact des clients, il faut s’adapter à leurs demandes et on a aussi plus de choix de fleurs qu’à l’école, c’est mieux pour créer !

Les Olympiades des métiers

En 2015, j’ai remporté la médaille d’or régionale qui m’a permis de participer aux finales nationales qui ont eu lieu à Strasbourg. J’ai obtenu la médaille de bronze et ai intégré l’équipe de France des métiers lors des Euroskills qui se sont déroulées à Göteborg en Suède. C’était une expérience humaine extraordinaire ! J’ai rencontré des gens formidables : on représentait la France dans 24 métiers différents et grâce aux préparations physique et mentale, on a eu une super cohésion d’équipe !

À quoi doivent s’attendre les candidats ?

En deux jours et demi, ils auront douze épreuves ! Bouquet, composition, suspension, bijou… Sans compter les sujets surprises.

Sur le plan professionnel, c’est très enrichissant. Ce sera l’occasion pour eux de se confronter à de nouvelles techniques, à d’autres spécialités !

Le rôle du juré

Il s’agit tout d’abord d’un engagement bénévole. Les jurés sont juges et certains sont aussi le coach du candidat de leur région. Lors des finales nationales, il y a un juré par discipline et par région représentée. Ils notent tous les candidats, à l’exception du « leur » dont ils sont aussi chargés de faire valoir les droits.

Après mes participations aux Olympiades, j’estime normal de m’impliquer pour soutenir nos candidats en devenant jurée à mon tour. Les jeunes doivent être jugés par des personnes qui connaissent le concours ! Et regarder comment ils travaillent permet également de se tenir au courant des nouvelles techniques enseignées et de faire perdurer le savoir-faire de notre métier. Cette année je ne pourrai pas assumer ce rôle pour les finales nationales, mais à terme j’ai bien l’intention de prendre la relève.

Pour en savoir plus

Fleuriste : quelles formations, quels débouchés, quels salaires ? http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/fleuriste